Aucun impôt sur le revenu des personnes physiques sur les revenus mondiaux
Non applicable aux ressortissants français, qui restent imposables en France
Aucun impôt sur les successions ou les donations entre proches parents
Réseau de conventions de non-double imposition limité par rapport aux grands États de l’UE
Aucun avantage fiscal personnel
Impôt sur les sociétés jusqu’à 25 % si plus de 25 % du chiffre d’affaires est réalisé hors de Monaco
Exigences bancaires et de conformité renforcées en raison du suivi du GAFI et du classement de l’UE en pays tiers AML à haut risque
Monaco est une principauté souveraine sur la Côte d’Azur, bordant la France et la Méditerranée. Ce n’est pas un État membre de l’Union européenne, mais elle utilise l’euro et est étroitement intégrée au système français pour la TVA et les douanes. Avec une population d’environ 38 000 habitants, Monaco est réputée pour sa stabilité politique, sa sécurité et un environnement solide de private banking.
Monaco offre l’un des régimes fiscaux personnels les plus attractifs d’Europe. Pour les personnes résidentes à Monaco, il n’y a en principe pas d’impôt sur le revenu sur les revenus mondiaux. Cela ne s’applique toutefois pas aux ressortissants français, qui restent soumis à l’impôt sur le revenu français conformément à l’accord entre la France et Monaco.
Pour les entreprises, Monaco peut être attractif, mais elle n’est pas automatiquement exonérée d’impôt.
L’impôt sur les sociétés est dû lorsque plus de 25 % du chiffre d’affaires est réalisé en dehors de Monaco. Dans ce cas, le taux normal de l’impôt sur les sociétés est de 25 %. Si au moins 75 % du chiffre d’affaires est généré à Monaco, l’entreprise peut, sous certaines conditions juridiques et opérationnelles, sortir du champ de l’impôt sur les sociétés.
Cela signifie que l’impôt sur les sociétés peut être évité dans certaines structures, mais uniquement si le modèle d’affaires y est réellement éligible et qu’une véritable substance économique existe à Monaco.
La retenue à la source sur les dividendes distribués par une société monégasque est en principe de 0 %. Il n’existe pas non plus d’impôt sur les plus-values mobilières ni d’impôt sur la fortune au niveau de Monaco. Une imposition peut toutefois intervenir dans l’État de résidence de l’associé.
Il est important de noter que Monaco fait actuellement l’objet d’une surveillance renforcée du Groupe d’action financière (GAFI) et est classé par l’Union européenne comme pays tiers à haut risque dans le domaine AML/CFT. Cela n’empêche ni la constitution d’une société ni l’ouverture d’un compte, mais entraîne des obligations de vigilance accrues, des contrôles de conformité plus stricts et, parfois, des processus d’onboarding plus longs auprès des banques et institutions financières de l’UE.
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En général, de plusieurs semaines à quelques mois, selon l’autorisation des autorités, l’exhaustivité des documents et l’onboarding bancaire. L’ouverture du compte est souvent l’étape la plus chronophage.
Certaines parties du processus peuvent être réalisées à distance, notamment la préparation des documents et les étapes formelles d’enregistrement. Cependant, l’ouverture du compte bancaire ainsi que les exigences de résidence et de substance requièrent souvent au moins une présence personnelle ou une représentation locale solide. En pratique, il convient de prévoir au minimum un rendez-vous physique.
Certaines parties du processus peuvent être réalisées à distance, notamment la préparation des documents et les étapes formelles d’enregistrement. Cependant, l’ouverture du compte bancaire ainsi que les exigences de résidence et de substance requièrent souvent au moins une présence personnelle ou une représentation locale solide. En pratique, il convient de prévoir au minimum un rendez-vous physique.
Ce n’est pas obligatoirement imposé dans tous les cas. En pratique, une présence locale et des représentants habilités à signer peuvent toutefois être pertinents pour les autorisations et les démarches bancaires. La substance est donc un facteur clé.
En règle générale, oui, à condition que l’activité soit clairement définie et que les documents soient complets. En présence d’associés étrangers, il faut s’attendre à des contrôles de conformité supplémentaires. Monaco dispose de procédures numériques pour les immatriculations liées à la TVA.
| Charge fiscale | Services bancaires | Réputation | Bureaucratie | Sécurité juridique | Coûts | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| États-Unis | 21-0% |
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à partir de 1 900 EUR |
| Singapour | 0% |
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à partir de 2.950 EUR |
| Hong Kong | 0% |
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à partir de 1 900 EUR |
| Chypre | 15% |
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à partir de 1 900 EUR |
| Malte | 5% |
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à partir de 2 500 EUR |
| Irlande | 12,5% |
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à partir de 1 950 EUR |
| Fiducie | 0% |
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à partir de 4 900 EUR |
| Angleterre | 25-19% |
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à partir de 1 000 EUR |
Votre pays de résidence peut prévoir des obligations fiscales et déclaratives pour des activités à l’étranger et des revenus de dividendes, dans certains cas même lorsque les bénéfices ne sont pas distribués.
Selon votre situation personnelle, une structure de holding adaptée peut être nécessaire afin de respecter les règles fiscales et d’éviter des risques fiscaux inutiles.
Pour déterminer quelle juridiction et quelle structure répondent le mieux à vos besoins, veuillez utiliser le formulaire de contact et décrire vos projets de la manière la plus détaillée possible.
Nos conseillers examineront volontiers votre situation et vous orienteront en conséquence.