Dans votre pays de résidence actuel, un impôt de sortie peut s’appliquer sur des gains non réalisés. La planification dans le temps et le transfert d’actifs doivent être anticipés, souvent 12 à 18 mois à l’avance
Le Liechtenstein est membre de l’EEE, mais n’est pas un État de l’UE. Les structures transfrontalières exigent une analyse rigoureuse des conventions de double imposition et de la résidence fiscale, surtout si des liens avec l’UE subsistent.
Si la direction effective et le contrôle restent de fait dans un État de l’UE, votre pays d’origine peut considérer la société comme fiscalement résidente sur son territoire
Des revenus passifs peuvent vous être imputés au titre des règles nationales CFC
Si vous dirigez l’entreprise de facto depuis votre pays d’origine, votre administration fiscale peut l’imposer comme une société domestique. Il faut donc une direction réelle et une prise de décision au Liechtenstein
Le Liechtenstein est une principauté alpine située entre la Suisse et l’Autriche. Il utilise le franc suisse (CHF), est membre de l’EEE et est étroitement lié économiquement à la Suisse. C’est pourquoi le régime suisse de TVA s’y applique, avec un taux standard de 8,1 %.
Le Liechtenstein prélève un impôt sur les sociétés uniforme de 12,5 % sur les bénéfices des sociétés de capitaux, fondations et établissements. En outre, un impôt minimum sur les sociétés de CHF 1 800 (env. EUR 1 970) par an est dû, même en l’absence de bénéfice.
En principe, aucune retenue à la source n’est prélevée sur les dividendes, intérêts et redevances, ce qui simplifie les distributions par rapport à de nombreux États de l’UE.
Si un groupe réalise plus de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel mondial, les règles de l’imposition minimale mondiale s’appliquent. Dans ce cas, une charge fiscale effective d’au moins 15 % doit être atteinte.
Si l’imposition réelle est inférieure, deux mécanismes peuvent s’appliquer :
Qualified Domestic Minimum Top-up Tax (QDMTT). Le Liechtenstein peut prélever un impôt complémentaire afin de porter l’impôt effectif à 15 %.
Income Inclusion Rule (IIR). Si l’impôt complémentaire n’est pas prélevé localement, l’État de résidence de la société mère peut le percevoir a posteriori.
Sur les plans juridique et opérationnel, le Liechtenstein est souvent utilisé pour des structures de holding et de détention d’actifs. Outre les sociétés classiques, il existe des établissements (Anstalten) et des fondations.
La constitution et l’administration courante passent généralement par des fiduciaires agréés. Les bénéficiaires effectifs sont divulgués aux intermédiaires réglementés conformément aux règles de lutte contre le blanchiment.
En pratique, au moins une fonction d’organe localement résidente et techniquement qualifiée est requise, le plus souvent via un fiduciaire ou un administrateur domicilié au Liechtenstein.
Des banques sont présentes, mais l’onboarding est strict. Des justificatifs complets sur l’origine du patrimoine, l’origine des fonds, le contexte économique et la substance de la structure sont exigés.
Contactez-nous pour une analyse personnalisée et, le cas échéant, des alternatives plus adaptées.
Au moins un membre du conseil d’administration ou organe, résidant localement et qualifié, ainsi qu’une adresse de siège enregistrée au Liechtenstein sont requis.
Il existe des options bancaires sérieuses, mais avec un contrôle strict. Une documentation irréprochable et une origine des fonds claire sont déterminantes.
Oui. La création se fait généralement via des fiduciaires agréés et peut être réalisée à distance. L’ouverture du compte bancaire est souvent l’étape la plus longue.
En général 5 à 10 jours ouvrés après réception d’une documentation complète. Les procédures bancaires peuvent prendre nettement plus de temps.
Impôt sur les sociétés : 12,5 %
TVA : taux standard 8,1 %
Impôt sur le revenu (en cas de résidence au Liechtenstein) : progressif, env. 1 %–22–24 % selon le revenu et la commune
Pas d’impôt sur la fortune
Pas de droits de succession
Pas de droits de donation
Pas de retenue à la source sur les dividendes
| Charge fiscale | Services bancaires | Réputation | Bureaucratie | Sécurité juridique | Coûts | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| États-Unis | 21-0% |
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à partir de 1 900 EUR |
| Singapour | 0% |
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à partir de 2.950 EUR |
| Hong Kong | 0% |
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à partir de 1 900 EUR |
| Chypre | 15% |
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à partir de 1 900 EUR |
| Malte | 5% |
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à partir de 2 500 EUR |
| Irlande | 12,5% |
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à partir de 1 950 EUR |
| Fiducie | 0% |
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à partir de 4 900 EUR |
| Angleterre | 25-19% |
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à partir de 1 000 EUR |
Votre pays de résidence peut prévoir des obligations fiscales et déclaratives pour des activités commerciales à l’étranger et des revenus de dividendes, parfois même lorsque les bénéfices ne sont pas distribués.
Selon votre situation personnelle, une structure de holding appropriée peut être nécessaire pour respecter la réglementation fiscale et éviter des risques fiscaux inutiles.
Pour déterminer quelle juridiction et quelle structure répondent le mieux à vos besoins, veuillez utiliser le formulaire de contact et décrire vos projets aussi précisément que possible.
Nos conseillers examineront volontiers votre dossier et vous orienteront en conséquence.